10 h 30, avant hier, à Aix-en-Provence. C'est la dernière suspension d'audience d'un procès de 4 semaines. L'accusé, Jean-Maurice Agnelet, déambule comme à son habitude dans les couloirs de la cour d'appel. Il ne le sait pas, mais ce sont ses derniers pas d'homme libre.


A l'issue de la plaidoirie de ses défenseurs, l'ex-avocat et amant de l'héritière du casino du palais de la Méditerranée sera conduit à la souricière le temps du délibéré, comme le prévoit la procédure. Il y a 10 mois à Nice, lors du premier procès, il avait attendu sereinement durant plus de 4 heures, confiant même qu'il avait dormi du sommeil du juste, avant d'être acquitté.
L'attente sera deux fois plus courte à Aix-en-Provence. A 16 heures, Jean-Maurice Agnelet réapparaîtra dans la salle d'audience. Mais derrière la vitre blindée du box des accusés cette fois. Verdict : coupable de l'assassinat d'Agnès Le Roux. La plus grande énigme judiciaire niçoise a son épilogue.

2 commentaires:
Tu as là une sorte d'intimité fabuleuse.
On a l'impression que tu es proche de cet homme sans trop rentrer dans son "cercle privé".
Et quand on sait que c'est du photo-journalisme c'est impressionnant.
Trés belle cette photo, elle dégage quelque chose de trés fort !
Dom (l'ancienne Minette d'AP...)
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