La bataille du Contrat première embauche (CPE), c’était il y a déjà un an. Ce nouveau contrat, prévu par l'article 8 de la loi pour l'égalité des chances, est annoncé par le Premier ministre Dominique de Villepin le 16 janvier 2006. Il alimentera, deux mois durant, un important mouvement de protestation dans les lycées et les universités.
A Nice, le mouvement n’a pas eu l’ampleur qu’ont connues des villes comme Paris, Rennes, Aix-en-Provence, Lille ou Toulouse. Pourtant, dès le 6 février, plus de mille lycéens manifestent dans les rues de la capitale azuréenne derrière la banderole du collectif Stop CPE 06. Le lendemain, ils sont entre 2000 et 6000 à reprendre le pavé niçois. Au plan national ce jour là défilent 520 000 à 700 000 personnes (selon les organisateurs et la police).

Le 16 mars, des élèves du lycée Guillaume Apollinaire arrivent devant le lycée Masséna, en centre ville. Un cortège unique de 1000 à 4000 jeunes se forme et commence à défiler vers l'emblématique Promenade-des-Anglais. En France, les manifestations attirent entre 247 500 et 500 000 personnes.

Le même jour, la fac de Lettres de Nice est paralysée après qu’une assemblée générale d’étudiants ait voté le blocus. L’accès aux locaux est interdit, manu militari. Selon le ministère, un quart des campus français étaient bloqués ce jour là. L’Unef estime que 66 universités (sur 84) sont en grève.

Durant le mois de mars, de longues assemblées générales se réunissent dans les campus Lettres et Sciences.

Le mardi 28 mars, le mouvement bat un record de mobilisation à Nice (où 8500 à 25 000 lycéens, étudiants, salariés et fonctionnaires défilent) comme partout dans l’hexagone, où s’additionnent 1,2 à 3 millions de manifestants. A Paris, 135 personnes sont interpellées. Aucun dérapage n’aura lieu à Nice durant tout le mouvement anti-CPE.
A Nice, le mouvement n’a pas eu l’ampleur qu’ont connues des villes comme Paris, Rennes, Aix-en-Provence, Lille ou Toulouse. Pourtant, dès le 6 février, plus de mille lycéens manifestent dans les rues de la capitale azuréenne derrière la banderole du collectif Stop CPE 06. Le lendemain, ils sont entre 2000 et 6000 à reprendre le pavé niçois. Au plan national ce jour là défilent 520 000 à 700 000 personnes (selon les organisateurs et la police).

Le 16 mars, des élèves du lycée Guillaume Apollinaire arrivent devant le lycée Masséna, en centre ville. Un cortège unique de 1000 à 4000 jeunes se forme et commence à défiler vers l'emblématique Promenade-des-Anglais. En France, les manifestations attirent entre 247 500 et 500 000 personnes.

Le même jour, la fac de Lettres de Nice est paralysée après qu’une assemblée générale d’étudiants ait voté le blocus. L’accès aux locaux est interdit, manu militari. Selon le ministère, un quart des campus français étaient bloqués ce jour là. L’Unef estime que 66 universités (sur 84) sont en grève.

Durant le mois de mars, de longues assemblées générales se réunissent dans les campus Lettres et Sciences.

Le mardi 28 mars, le mouvement bat un record de mobilisation à Nice (où 8500 à 25 000 lycéens, étudiants, salariés et fonctionnaires défilent) comme partout dans l’hexagone, où s’additionnent 1,2 à 3 millions de manifestants. A Paris, 135 personnes sont interpellées. Aucun dérapage n’aura lieu à Nice durant tout le mouvement anti-CPE.
Le mardi 4 avril, trois jours après l’allocution du président Chirac, les plus importantes manifestations ont lieu en France (entre 1 et 3 millions de personnes). A Nice, ce qui sera le dernier grand défilé, regroupe 9000 à 30 000 personnes, auxquelles s’ajoutent un millier de manifestants à Cannes et Grasse. Autant, de mémoire de syndicalistes, que lors des manifs contre le « plan Juppé » en 1995.

Le lundi 10 avril, une poignée d’étudiants de Lettres et Psycho interpellent le président de l’université sur l’expression « méthode fasciste » qu’il a employé le matin même pour qualifier leur entêtement au blocage. Ce jour là, une proposition de loi enterre officiellement le CPE, qui est remplacé par « un dispositif visant à favoriser l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté ». Le mouvement peine a se terminer.



3 commentaires:
il y a du talent chez un photographe lorsque, même sans commentaires, l'instant figé révèle une histoire. C'est le cas.
Et lorsqu'en plus de cela la technique est maîtrisée, alors il s'y ajoute une liberté esthétique.
Cette dimension est pleinement présente.
Il n'y a alors pas de hasard, c'est du beau travail.
Bonjour Michel,
Je n'ai pas trouvé d'autre moyen de t'écrire..tu n'as pas mis d'@ mail sur ton Blog.
Je découvre ce matin, en jettant un oeil aux stats de Mon Blog, que je suis en lien sur le tien. C'est plutôt sympathique. Ce qui me plait davantage encore c'est du doup de pouvoir découvrir un nouveau Blog plutôt efficace et bien foutu. D'autant que, par exemple, le CPE, je l'ai aussi vécu mais à Paris, avec un casque sur la tête !
[ Si ca t'intéresse c'est ici:
http://W3.cylou.com/cpe
ou sur mon site
www.cylou.com ]
Alors continue comme ça et pour complèter ce que disait Cathy, au delà de l'esthétique, il y a aussi la dimension de l'information qui donne à ton Blog un intérêt tout particulier.
Cyril Fakiri
merci pour ton message cyril. je connais tes photos sur le CPE et j'ai trouvé ton reportage très efficace.
et merci aussi à cathy !
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